Je crains l’amour et ses surgeons
Le sommeil lourd pourvu de rêves
Dans mes impasses, pauvre misère
Il ne me reste que le pardon
 
Je crains ces corps malodorants
Filant sans grâce et sans couleur
Privés de sang, dénués de cœur
Une ombre, des ombres aux environs
 
Je crains mes mains, je crains mes lèvres
Et je les mords et je les tords
Que du regret que des remords
Pourvu que la douleur s’éteigne
 
Fermez la porte que nul ne sorte
Que personne n’ose élever la voix
Un seul le sait, un seul aboie
Quelqu’un se noie dans les parages

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